Dans les médias
Au cours de l’édition parisienne du RH Hackent le Digital (organisé en collaboration avec le HRFiabLab et le groupe Fiabilis), 250 professionnels RH et DRH se sont mobilisés.Ils ont répondu à l’appel de la journée le 8 mars dernier, pour relever les défis des évolutions digitales de leur entreprise et de leur marché. Face aux DRH, 8 startups prêtes à bousculer les codes et proposer de nouveaux modes de gestion étaient également au rendez-vous, embarquées par les enjeux des professionnels RH à qui elles s’adressent. Les ponts comme les dés ont été jetés.
Cette série d’événements dans toute la France (et bientôt en Belgique) a été conçue pour que la fonction RH puisse comprendre et s’approprier la techno tout en affirmant ses spécificités, sa responsabilité collective et en exprimant ses besoins. Parmi les nombreux enjeux qui ont structuré la journée :
· Les algorithmes sont-ils solubles dans l’éthique ?
· Comment gérer la RGPD pour les RH ?
· La cyber sécurité est-elle une affaire de RH ?
· Quelles analyses possibles et non discriminantes des compétences et plus largement des atouts ?
· Quel impact la réalité virtuelle peut-elle avoir sur ma GPEC ?
Globalement, cet événement nous a confirmé que nous pouvions être optimistes en ce qui concerne le RH. Mais, c’est un optimisme soumis à plusieurs conditions :
· Que les RH se rappellent leur métier de RH,
· Que nous ne tombions pas dans l’illusion technologique ou informatique
· Que nous ne devons pas nous cacher derrière des algorithmes pour justifier les décisions plus ou moins faciles à assumer.
Les RH ont hacké le digital ce 8 mars, mais ils ne se sont pas contentés d’être pirates !
Nous sommes maintenant prêts à endosser de nouvelles responsabilités, une nouvelle culture, de nouvelles attitudes. A nous, professionnels RH de ne pas nous cacher derrières nos tableaux et nos cases, nos procédures, nos règles et nos référentiels figés. La fonction RH a parfaitement compris les enjeux, il nous faut maintenant passer à « l’âge du faire ». Nous devons bouger aussi, nous mettre en route en même temps que l’entreprise et il n’est pas trop tard ! C’est la logique de la fonction d’impulsion. La DRH n’est pas là pour supporter le fonctionnement mais apporter de la valeur ajoutée. Et nous commençons à en voir les conséquences : quand on s’approprie le digital, on créé une nouvelle ressource humaine !
A bas les POC !
A bas la gadgétisation, les logiques de rafistolages, les pansements (comme une pensée qui ment) qui limitent le changement à la marge ! Il nous faut adopter une approche véritablement systémique, fonctionner avec la logique de la page blanche pour revoir en profondeur les usages, avec de véritables nouvelles approches pour inventer cette nouvelle fonction RH, faite de rigueur, de services et d’écoute. Cette ère inédite de la fonction intègre par essence tous les acteurs concernés, toutes les parties prenantes car concevoir ne peut plus se faire en solitaire – ce serait la porte ouverte à toutes les myopies (y compris celle du digital). Elle doit adopter une «intelligence globale » des situations. Les solutions seront collectives et collaboratives ou n’existeront pas. Les DRH se doivent être les nouveaux architectes de cette intelligence collaborative dans leur entreprise.
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Notre tour de France des candidats aux réseaux thématiques French Tech se poursuit dans le Nord. Lille dépose quatre dossiers : retail, e-santé, IoT / smart city et industries créatives et culturelles.Vu la puissance de l’écosystème lillois, la métropole du Nord aurait pu postuler facilement dans une demi-douzaine de catégories, dans le cadre de l’appel Réseaux thématiques French Tech. Lille a plutôt fait le choix de la modération, en se concentrant sur quatre sujets « seulement ». « Des thématiques phares et différenciantes dans lesquelles les acteurs privés sont très présents », précise Raouti Chehih, directeur général d’Euratechnologie et chef de file de la French Tech locale.[
Analyser les données RH de l’entreprise pour augmenter productivité et bien-être des salariés, telle est la tâche du responsable SIRH. La révolution digitale met à disposition des entreprises une véritable manne : une grande quantité de données qui peuvent être utilisées à des fins commerciales. Mais certaines peuvent aussi servir à améliorer le management en interne. Pour les décortiquer, une fonction mi geek, mi responsable RH se répand dans les entreprises : le responsable SIRH.
Le digital est omniprésent. Les entreprises doivent s’adapter aux évolutions technologiques mais également aux nouveaux modes d’organisation du travail en transformant leur culture managériale. Dans ce contexte, Deloitte et le Cercle de l’Excellence RH, publient leur étude « Le DRH au cœur de la tourmente digitale de l’entreprise » réalisée auprès d’un panel de DRH représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité. Ce rapport analyse les conséquences de la digitalisation sur les collaborateurs, le DRH, le manager et l’apparition d’une nouvelle fonction au sein des organisations, le Chief Digital Officer (CDO). [